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 Beaucoup de bruit pour rien[Medea]

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Havelock

Havelock

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MessageSujet: Beaucoup de bruit pour rien[Medea]   Beaucoup de bruit pour rien[Medea] Icon_minitime23.02.09 21:37

Havelock se promenait comme si de rien n'était dans la haute ville. Il n'avait aucun laisser passer pour y entrer mais il était parvenu a entrer. Comme d'habitude, quand il voulait aller quelque part, personne ne pouvait l'en empecher. Si il avait accès a toute la ville basse pour ses recherches, il ne pouvait pas négliger le fait qu'elle soit peut être dans la ville haute. Tant qu'il resterais le plus petit doute, les portes ridicules et les dérisoirs miradors de la milice ne l'empecherait pas d'atteindre les quartiers chics pour y mener ses recherches. Il y passait de toute manière, plutôt inaperçu, vu son acoutrement, personne ne pouvait ne serais ce que présumer qu'il était un roturier. Et qui pouvait se vanter de connaître tous les nobles de Tsel?Un de plus ou un de moins...Personne n'y ferait la moindre différence, partout où il passait il voyait de pauvres gens travailler d'arrache pied sous les hurlement et les coups de bottes des intendants qui voulaient toujours plus d'efficacité pour satisfaire la minorité dirigeante de cette ville. Havelock était il indigné?

Non.

Il se contrefoutait du sort de ces personnes. Il avait des choses plus importantes a faire et si il perdait son temps a sauver tout le monde il ne les accomplirait jamais, ces gens étaient dans cette situation parce qu'ils acceptaient d'être traités ainsi, ce n'était donc pas son problème si ils étaient faibles. Il n'avait pas de temps a perdre. La montre gousset en or dans son veston qui tintait d'un cliquetit faible le lui faisait rappeler a chaque seconde, elle lui rappellait qu'a chaque fois il ne faisait que perdre du temps, sans jamais trouver l'ombre d'une piste. Havelock était un homme qui avait apparement trente cinq ans, il portait les cheveux courts et la noirceur de ceux ci étaient comparable aux ailes d'un corbeau, il avait des traits pales, plutôt fins ainsi que deux yeux d'un rouge sang profond qu'il était difficile de regarder en face. Il portait une veste aristocratique depuis laquelle se trouvait une grosse chaine en or montrant la présence d'une montre gousset, sur ses épaules, un grand manteau d'hiver noir, et un pantalon de toile solidement ceinturé. Il portait un haut de forme sombre soutenu par un ruban rouge ainsi qu'une lavallière de la même couleur au cou. A son bras, un parapluie en ébenne qui se finissait par une tête de corbeau.

Havelock cherchait. Il ne faisait que ça. Il se foutait des règles implicites ou explicites de Tsel, si elles se dressaient sur ses recherches, alors il les enfreindrais avec élégance. La dernière chose qu'il voulait, c'était attirer l'attention. Alors qu'il passait devant le QG de ce qui devait être les forces militaires de la ville, au détour d'une rue il percuta quelqu'un. Ou plutôt quelqu'un le percuta, car il l'avait très bien vu venir, et celui ci était en pleine discussion avec d'autres personnes, surement des domestiques. L'homme devant lui était un homme obèse d'environ 40 ans, a la moustache et au crâne rasé proéminent, des petits yeux haineux ainsi que de riches atours. Il ne faisait aucun doute qu'Havelock avait renversé un de ces "nobles" qui dirigeait Tsel. Celui ci n'esquissa pas le moindre geste pour l'aider a se relever, ce qui étrécit encore plus ses petits yeux haineux alors qu'il criait a ses serviteurs de le relever, ayant surement du mal a soulever son propre postérieur de la neige froide de Tsel, l'homme s'adressa a Havelock en ces termes


-Monsieur!Je ne crois pas vous avoir vu présenter des excuses lorsque je suis tombé, et je n'ai pas remarqué une quelconque intention de s'en excuser d'ailleurs!Excusez vous sur le champ!

"Tu devrais faire attention, regarde où tu vas la prochaine fois."

Fut la seule réponse d'Havelock alors qu'il commençait a partir, regardé d'un air éberlué par les serviteurs de l'homme alors qu'il était rattrapé par l'homme ventripotent qui devint plus agressif

-Quelle familiarité!Comment osez vous me tutoyer jeune impudent?!Savez vous qui je suis?!

Le noble retira son gant de velour blanc et gifla l'homme tout de noir vétu avec, celui ci se laissa faire avec une indifférence blasante qui ne sembla pas géner le noble

-Jamais je ne tolérerais pareil affront ! Moi, Humphrey Alberto Maeras, je vous provoque en duel!

Pour toute réponse Havelock regarda sa montre gousset avant de la ranger rapidement et de lancer, tel un robot.

"Je crains de ne pas avoir le temps."

-Vous avez peur?!Êtes vous un couard?!

"Si celà peut te faire plaisir."

Le gros moustachu trépigna de rage et se mit a hurler et a pointer l'entrée du QG de son index, il semblait tellement s'enerver qu'il n'arrivait même plus a crier et s'étouffait lui même en essayant, son visage devenu rouge comme une pivoine, Havelock soupira et se dirigea a l'endroit désigné. Le duel fut déclaré devant le siege de la milice en personne, et déjà un atroupement de curieux se réunissait et le bruit courrait dans la ville qu'un Maeras allait se battre contre un autre noble inconnu. Déjà le noble enlevait son manteau et le donnait a ses serviteurs pour dégainer le fleuret qu'il portait a la ceinture et qui devait être soit un véritable, soit purement décoratif. L'inconnu quand a lui, refusa de donner son manteau, refusa de prendre une épée, et planta son parapluie dans la neige avant de croiser les bras.

-Dégainez!

"Pourquoi faire?Je n'ai pas besoin d'une arme pour te mettre a terre."

Le noble éclata de rire, suivi par la foule, qui trouvait toujours de bon gout de rire avec un noble. Celà faisait partie de la bienséance de cour...Havelock ignorait si d'autres nobles observaient l'affrontement, mais celà ne le dérangea pas. Il se contentait d'attendre, ses cheveux noirs longs flottant au vent en même temps que le bas de son manteau, que le noble réagisse, celui ci, après avoir fini de récolter les rires de l'assemblée se tourna a nouveau vers son adversaire

-Alors donnez moi votre nom, espèce de fou ! Pour que je puisse le mettre sur votre tombe!

L'homme en noir resta un moment silencieux, pas comme si il hésitait, mais comme si il réfléchissait, finalement il lança en guise de réponse

"Tu ne mérite pas de connaître mon nom."

Cette fois ce fut la colère qui répondit véritablement a cette dernière fanfaronade et l'homme dégaina dans le but de frapper d'estoc l'homme a la Lavallière rouge qui croisait toujours les bras, il finit même par fermer les yeux. Au moment ou le Maeras frappait, il fit un pas de coté, laissant son épée rencontrer le vide, fou de rage, le noble se retourna pour frapper de taille, mais un autre pas de coté servit a Havelock pour éviter le coup. Pendant les deux minutes qui suivirent ce furent le même spectacle navrant, le noble frappait, n'atteignait pas sa cible qui esquivait en même temps qu'il frappait, et s'enrageait de plus en plus de ne pouvoir l'atteindre, perdait de plus en plus son calme, ses mouvements se faisaient moins calculés, plus intuitifs, moins precis, plus brusques. Le Maeras était la risée du public, Havelock finit par sortir sa montre gousset en plein combat, continuant a esquiver les coups du noble avant de lancer

"Je n'ai plus le temps."

Alors le corbeau se contenta de présenter son pied a la jambe du noble, il ne lui fit même pas un croche-patte. Les mouvements du noble étaient tellement colériques qu'il se jettait presque sur lui, il le fit donc trébucher sans aucun mal avant de tourner le dos a son adversaire et de partir récupérer son parapluie, tournant le dos délibérément au Maeras qui s'écroula dans la neige de tout son long, innondant son visage de poudreuse et de boue sous les éclats de rires de la foule, principalement constituée de travailleurs. Haveloc récupéra son parapluie et commença a vider les lieux, convaincu que le spectacle était terminé. Derrière lui, le Maeras se relevait, furieux, et sortait un pistolet a piston d'une de ses poches pour le braquer dans le dos d'Havelock.

Le mouvement fut trop brusque pour qu'il le comprenne. Avant même que le gros noble eut fait feu, Havelock donnait un coup de parapluie au piston qui vola dans les airs alors que le bout en bois du parapluie en ébenne piqua la gorge du noble dans un mouvement d'escrime parfait, le forçant a se caller contre un mur


"Tu as perdu Humphrey Alberto Maeras. J'ai refusé de te tuer car le meurtre est un terme réservé uniquement a une personne qu'on peut qualifier d'humaine. Dois je te saigner comme un porc pour que tu comprenne celà?"

Le regard rouge sang d'Havelock faisait l'effet de vrilles dans les yeux du noble, ceux ci le térrifièrent littéralement, malgré que l'homme n'avait qu'un parapluie en main il avait peur de voir ce parapluie, pour une raison qu'il ignorait, percer sa gorge de part en part et il demeura sans voix avant de faire non de la tête, Havelock relacha sa pression et réajusta son haut de forme.

"Alors nous n'avons plus rien a nous dire."

Le duel était terminé...Est ce que la foule allait être de cet avis?

-Hj-A toi de prendre la suite, je te laisse gérer completement les PNJ, même Humphrey si tu le désire, ou bien débarasse t'en si ils te gènent. A toi de décider si la foule de noble est choquée ou si la foule de roturier demande la mort du noble, comme tout duel qui se respecte, et bien sur, comment s'organisent la milice face a la défaite d'un membre de leur famille au nez et a la barbe de leur institution.-Hj-
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MessageSujet: Re: Beaucoup de bruit pour rien[Medea]   Beaucoup de bruit pour rien[Medea] Icon_minitime25.02.09 1:04

[HJ : Et bien merci mon cher, j'espère que je ne te décevrai pas
Ps : il y a un lien pour visualisé ma robe, si tu le désires]


Une soirée de plus dans la neige tombant du ciel pour atterrir sur la ville de Tsel. Chacun des cristaux de glace s'accrochaient les uns aux autres pour former une petite masse informe qui amusait les enfants. Le plus amusant, c'était de tirer la langue et de laisser les flocons se poser dessus. Puis avec pleins de flocons on pouvait faire des boules de neige à lancer sur les autres. Et quand les larmes glacées tombaient sur le sol et devenaient assez compactes, on pouvait faire de la luge dessus. En fait, l'hiver était sans doute l'une des saison les plus amusante pour les enfants, l'autre étant l'été, grâce à tous les jeux d'eaux qu'on pouvait faire.
Sauf qu'aucun enfant de Tsel ne connaissait l'été.
Mais tout le monde ici bas connaissait la neige, y comprit Lisa.


*Je VEUX aller dehors pour jouer!
Écoute espèce de petite peste écervelée, tu auras beau crier, gémir ou pleurer, nous n'irons pas dehors! C'est hors de question! Mais quel âge as-tu?*

Lisa se tut soudainement. Cette question la hantait toujours. Il n'y avait pourtant pas de raison, en quoi cela pourrait-il être dérangeant pour elle? Ce n'était même pas important. Pourtant elle se sentait mal.
Rozenn n'y prêta aucune attention et pensa simplement qu'elle avait réussit une fois de plus à remettre la petite à sa place, tandis que Médée ... Ne pensait rien une fois encore. Ces derniers temps, elle ressemblait plus à une ombre qu'à autre chose. Les deux autres avaient de plus en plus de mal à supporter cette espèce de déprime qu'elle était entrain de faire. Elles auraient apprécié qu'Angela s'en mêla un peu, histoire de faire bouger les chose, mais les rare fois où elles ne se cachaient pas, elle leur disait juste que ce n'était pas le moment. Qu'elle pouvait être ennuyeuse avec ses grands airs celle-là! Rozenn se demandait pourquoi elle était encore là d'ailleurs. Lisa assurait qu'elle était la plus sage et qu'elle apparaissait toujours quand il le fallait. Mais Rozenn n'en avait rien à faire, rien du tout.


Médéa détestait le poste de la Milice et, au fond, s'était toujours demandée pourquoi on l'avait engagée ici. Oui bien sûr elle est presque noble, c'est normal, mais elle aurait trouvé plus logique qu'on la mette dans l'Enkidu. Quoique ... elle aurait préféré rester sans travail et aller à la chasse aux méchants la nuit.
Pourquoi la faire devenir milicienne si ses proches se doutaient de ses penchent sanguinaires?
Sans doute pour se débarrasser plus facilement de la vermine.

Au fil de ses propres pensées, Médée se rendit compte que ça faisait longtemps, trèèèèèèèèès longtemps qu'elle et Rozenn n'avaient pas discuté, mais une vraie conversation. Elle l'avait remarqué depuis longtemps, mais elle n'osait pas vraiment prendre Rozenn à part dans son esprit, de peur que celle-ci refuse de parler, tout simplement. Sauf qu'elle l'inquiétait un peu. Ce sentiment ne datait pas d'hier, mais elle n'avait jamais pu en discuter avec l'irascible. Les rares fois où elle avait aborder le sujet, ça se terminait avec des projections mentales horribles de mort ou de torture et Médée ne comprenait jamais, mais vraiment jamais pourquoi Rozenn en arrivait à de tels extrêmes. Donc elle préférait ne rien dire. Pourtant elle savait qu'elle devrait crever l'abcès un de ces jours, Angela l'avait confirmé. Mais bon, ce n'était pas le bon moment. Après tout, ce n'était jamais le bon moment.

Elle regarda sa robe et essaya vainement d'aplanir les plis. Encore un robe rouge, mais celle-ci était sa préférée. Elle ne descendait pas jusqu'au sol, elle arrivait un peu au dessus des chevilles et en plusieurs endroits était repliée un peu n'importe comment. Bien sûr ce n'était pas le cas, elle avait été travaillée pour que ce soit fait avec élégance. Elle avait un certains volume qui permettait de ne pas vraiment deviner les formes plutôt rondes de sa détentrice. Pour le haut, toujours un corset, mais bien moins étouffant que celui des autres. Cette petite avait un minimum de sens pratique! Le tissu couvrait ses épaules, mais pas les bras, ni une partie de sa poitrine (pas trop grande non plus, sinon autant se balader toute nue). Et toujours de grandes et élégantes bottines noires assorties à ses mitaines de velours noir. Curieux n'est-ce pas? les mitaines prenaient tout l'avant bras, ça lui donnait un drôle de genre. Mais qu'en avait-elle à faire, c'était son genre.

Des cris se faisaient entendre dans la rue, mais Médée n'y faisait pas attention. Ce n'est que lorsque Lisa commença à la supplier d'aller voir qu'elle s'en rendit compte.


*Je suis sure que ce sont tous les enfants qui sont entrain de s'amuser
Peut-être
Tu ne veux pas aller voir parce que tu es trop faignasse, tu ne veux pas que je m'amuse!
Sauf que ça ne ressemble pas vraiment à des cris d'enfants petite*

Médée se leva et alla jusqu'à la fenêtre pour savoir ce qui provoquait toute cette agitation. Elle vit alors qu'une foule entourait un de ses oncles lointains, un gros plein de soupe qui cherchait misère à un ... apparemment un noble qu'elle n'avait jamais vu. Elle s'appuya contre le bord de la fenêtre et profita du spectacle. Elle aurait bien aimé que le garçon tue cet abruti, mais au lieu de ça il s'arrêta. Médée soupira, qu'il était nul!

*Pour une fois qu'il y avait un peu d'action chez ces pourris, il faut qu'ils s'arrêtent en plein combat
Duel, Rozenn, on appelle ça un duel
Ça revient au même!*

Médée soupira, qu'elle aille faire ce pour quoi on lui donnait de l'argent. elle sortit de la pièce, descendit les escaliers et se dirigea vers l'entrée, là où tout se déroulait, mais n'intervint pas de suite. Elle attendait de voir la suite. La foule criait, elle voulait un bain de sang! Comme c'était étrange ... n'avaient-ils pas assez avec tous ces Sîns qui tuaient les nobles? il fallait en plus qu'ils se tuent entre eux? Elle ricana, elle les aurait bien laissé faire mais le chef se pointa derrière elle et la rappela à l'ordre. Elle sentit des frisson dans sa colonne vertébrale et grimaça avant de se tourner tout sourire vers ledit homme en question. Elle adopta une posture plus droite et savait qu'elle risquait de bredouiller. Elle ne supportait pas cet homme autant qu'elle ne supportait pas son métier autant que lui adorait le sien.


- Alors c'est comme ça qu'on fait régner l'ordre ici?
- Et bien je ... voyez-vous je voulais voir si ...
- Trêves de mensonges et de bavardages inutiles. Je sais très bien qui vous êtes et si ça ne tenait qu'à moi, vous serriez virée de la Milice depuis bien longtemps! Alors maintenant, faites cesser ce duel puéril sur le champ! De plus, j'aimerais que vous portiez enfin l'uniforme adéquat!

Elle eut un peu envie de répondre "mais oui, si vous y tenez tant, virez moi, qu'attendez-vous?". Mais elle savait que sa solde lui était indispensable. Et en ce qui concernait ses vêtements, il pouvait toujours espérer, et au fond il le savait. Elle se tourna vers le brouhaha et fonça dans la foule avec des "circulez, y'a rien à voir". Elle se trouvait assez pathétique. Elle arriva à la hauteur des deux protagonistes et s'interposa. Elle leva les yeux au ciel comme si on venait de lui faire une réflexion particulièrement stupide.

- Messieurs, il semblerait que vous feriez mieux de cesser vos activités qui, je vous le rappelle, sont punissable par la loi. C'est pourquoi je vais vous demander de m'accompagner au poste et ...
- C'est un scandale! Un Mearas dans un poste de Milice! On a jamais vu ça! Je vais faire un rapport au Doyen de ...

Médée lui prit le bras fermement d'une main et de l'autre sortit son couteau discrètement. Elle avait fichtrement envie de planter ce sale gros porc, mais ce n'était pas digne de son rang, du moins en ce moment. a la nuit tombée, au détour des rues, elle n'en aurait plus rien à faire. La pointe de la lame touchait la pense à bière et le Mearas devint livide. Personne n'avait remarqué qu'il se passait quelque chose d'anormal, ils pensaient juste qu'elle durcissait le ton. Et comme il semblait ne plus rien se passer, la foule se dissipa petit à petit. Elle murmura :

- Écoute sale tonton lubrique, si ça ne tenait qu'à moi ton cadavre giserait déjà en plein dans cette rue mais tu vois, ce n'est pas possible. Cependant, il se pourrait qu'un soir tu t'endormes et qu'au petit jour suivant ta femme te retrouve égorgé dans ton lit. C'est pourquoi je te conseil de la fermer et de me suivre!

Il déglutit avec difficulté, il avait directement reconnu la jeune fille et savait qu'il valait mieux ne pas discuter. Il s'étonnait d'ailleurs de toujours être en vie. Il y a quelques années, lorsqu'il était un peu moins enveloppé, il avait tenté, comme les autres, de ce faire cette petite nièce complètement cinglée aux cheveux verts. Mais il ne fut pas le premier à y parvenir, étant donné qu'elle lui planta une fourchette dans la main, et une autre entre les côtes. Et la lame contre son ventre lui rappela la douleur que ça lui avait causé.
Médée était très contente de son effet. Elle rangea sa lame dans un des compartiments secrets de sa robe et se tourna vers l'autre homme. Son sang ne fit qu'un tour, elle ne pu plus bouger d'un pouce. Il avait les yeux rouges, comme elle. Sa respiration s'accéléra et elle jeta un regard sur les cheveux du jeune homme. Non, ils étaient noirs ... mais tout de même, c'était tellement ... étrange. elle le fixa quelques minutes avant de reprendre ses esprits. Elle le prit par le bras, comme elle fit avec l'autre, mais avec plus de délicatesse.


- Veuillez me suivre messieurs.

[HJ: voili voilou, je m'excuse pour les fautes d'orthographe ou de synthaxe. Je ne fais pas toujours attention et la fatigue n'aide en rien =_="]
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MessageSujet: Re: Beaucoup de bruit pour rien[Medea]   Beaucoup de bruit pour rien[Medea] Icon_minitime25.02.09 2:03

La milice était intervenue pour mettre fin a un duel puéril qui n'avait que trop duré, tandis que la soldaterie s'occupait de faire circuler les serviteurs qui réclamaient a corps et a cri la mort du gros noble, Havelock jugea que le moment était opportun pour se retirer. Tout le monde semblait très occupé a mettre de l'ordre dans le chaos qui se profilait. Encore une chance que le duel avait eu lieu au nez et a la barbe des miliciens, si ça n'avait pas été le cas il eut été possible que la foule tente de lyncher le perdant et ainsi achever le travail qu'il avait commencé. La milice arriva promptement pour calmer la situation...Néanmoins, Havelock ne put que remarquer que "promptement" pour la milice n'était pas si prompt que ça, considérant les gardes qui devaient surement se trouver devant le quartier général, il avait fallu que l'information remonte au sommet avant de pouvoir agir efficacement. Le discours du noble qu'il venait de vaincre le mit sur la piste, visiblement il était intolérable de voir un membre de sa famille être conduit au poste et étant donné le dialogue implicite, la jeune femme faisait pression sur lui.

Cette famille, ces Maeras devaient avoir une certaine importance dans Tsel, une importance qui faisait que les forces de l'ordre réfléchissaient a deux fois avant d'intervenir. Surement que les Maeras étaient des pontes de la police, ou qu'ils la finançaient d'une quelconque façon, ou bien qu'ils étaient tout simplement puissants ici, car l'information avait circulé un moment avant que le duel soit arrêté, les affaires de la milice aurait peut être été meilleures si il était advenu qu'il meure pendant le duel, au moins celà aurait été fait, et ils n'auraient pas eu a chercher un coupable, une cause, ou une peine a donner au noble. Il semblerait qu'encore une fois il jouait les troubles fêtes. Décidement...Décidement il aurait été bien plus utile a ce gros noble de l'ignorer, ils s'en seraient mieux sorti, Havelock comme ce tas de graisse poussif, le premier aurait pu continuer a ne pas se faire remarquer et le second aurait pu éviter une humiliation qui allait lui couter cher. Havelock avait l'oreille fine, il aurait pu écouter ce que disait Medea, il ne le fit pas. Par respect?Par peur?

Non. Parce qu'il s'en fichait. Tout simplement. Qu'importe ce que disait cette garde a cet homme, celà ne serait pas interessant. Il fut d'abord intriguée tout de même par l'aspect de cette jeune femme. Normalement les forces de milice, comme toutes forces de l'ordre qui se respecte possédait un standing assez strict en ce qui concernait le port de l'uniforme, et la première chose qu'il constatait c'était que Medea, bien que ne disposant pas d'uniforme, avait un pouvoir d'autorité sur ce qui se passait dans la rue, ce qui voulait dire qu'elle devait posséder un rang spécial ou bien être assez élévée dans la hierarchie pour négliger l'usage de l'uniforme et de pouvoir se promener dans une tenue non reglementaire en service. Après celà il y avait la couleur de ses cheveux et de ses yeux. Pour Havelock, voir une seconde personne aux yeux rouge ne voulait rien dire pour lui. Il resta immobile, blasé, tournant a moitié le dos au noble qu'il venait de repousser a quelques mètres de lui. Le duel n'avait pas été difficile, les séquelles de celui ci semblèrent l'être.

Alors qu'il allait donc, se retirer, on lui fit signe d'accompagner la jeune fille au poste et l'homme poussa un petit soupir, pas la complainte froide et terrifiée de l'homme qui entre au goulag, mais plutôt celle d'un automobiliste peu préssé qui est arrété par un feu rouge sur le chemin qui le conduit a sa maison. C'était un détour, un détour qui ne le génait pas, mais qui, il le savait, s'allait s'annoncer penible. Le regard d'Havelock se tourna vers celui de Medea qui l'observait et elle put alors contempler le même regard qui avait effrayé le noble, un regard impérieux mais qui respirait une certaine puissance endormie qu'on voulait tout sauf reveiller, comme un espèce de dragon endormi, une force cachée, quelque chose d'obscur et de rougeoyant qui respirait le sang et la mort, quelque chose qui imposait la peur, même par le plus petit des regards anodins. Havelock ne mit aucune impulsion dans son regard, mais elle pourrait sentir normal que si il le souhaitait il se ferait rapidement intense et intimidant. Havelock resta silencieux alors qu'il restait fixe plutôt que de rejoindre Humphrey a l'interieur et finalement il lança a Medea


"Si tu n'aime pas le faire, alors pourquoi le fais tu?"

Sans attendre de réponse, Havelock se tourna vers les grilles et, son parapluie sous son bras, entra sans se faire prier a l'interieur, marchant d'un pas serein sans être guilleret, laissant a Medea le soin de réfléchir a cette question. Il était rare qu'il s'adresse directement a quelqu'un qui ne faisait pas partie de sa quête, mais il sentait quelque chose en Medea qui lui rappella un lointain souvenir. Et dans son excentricité, il avait osé poser cette question. Cette question qui, si elle resterait enigmatique pour tous, ne le serait surement pas pour Medea. Havelock n'était pas un empathe, mais il voyait quand certains n'aimaient pas mettre du coeur a l'ouvrage. Medea se faisait fausse pour faire ce que l'institution voulait. Havelock était curieux de savoir quelle motivation la poussait a aller aussi loin
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MessageSujet: Re: Beaucoup de bruit pour rien[Medea]   Beaucoup de bruit pour rien[Medea] Icon_minitime07.03.09 18:21

Elle aurait bien voulu l'éventrer dans la rue ... Qu'importe, elle le ferait plus tard. Et encore, plus tard ne pourrait pas être n'importe quand, car maintenant qu'on l'avait vu en sa compagnie, elle devait faire attention. Que c'était agaçant. C'était sans convictions qu'elle poussait le gros plein de soupe vers l'intérieur. Celui-ci le sentit et allait en profiter pour lui faire la morale sur les valeurs des Mearas, une fois de plus. Il avait ouvert la bouche et un son commençait à en sortir, mais Médée renforça son étreinte et l'oncle lubrique n'essaya même plus de dire quoi que ce soit. Il aurait pu, après tout il était influent, mais il était un peu stupide et ce n'était pas la première fois qu'il provoquait quelqu'un en duel. Mais cette fois, ça semblait être un noble! Elle ne l'avait jamais vu, mais elle se disait que même si les membres reconnu n'étaient pas si nombreux, elle ne pouvait pas les connaître tous. Elle se retourna et vit qu'il les suivait. Il avait toujours ce regard un peu étrange, ce regard ... mortel? Elle repensa à Blanche Neige, ses yeux à lui ressemblaient à la pomme rouge empoisonnée que la sorcière donnait à la pauvre jeune fille. Sans doute parce que Lisa avec surnommée Estëe Blanche Neige, Médée pensa instinctivement que l'écrivaine ne devrait jamais s'approcher de cet homme. Il ne devait y avoir de raison, comme il y avait peu de chance que tous deux se rencontrent, mais Médée frissonnait à l'idée qu'il arrive quelque chose à la demoiselle aux histoires. Elle ne le comprit pas d'ailleurs, c'était Lisa qui aimait bien Estëe, pas elle.
Elle fixa encore Yeux Rouges et soutenait son regard avant de se lasser. Il était hors de question qu'il pense avoir le dessus sur elle. Elle avait cru sentir qu'il y avait entre eux quelque chose de commun et elle ne voulait pas qu'il pense qu'il était supérieur à elle. C'était une chose dangereuse, mais elle n'aurait pas su dire quoi. Elle essayait pourtant, peut-être était-ce dans le meurtre? Mais pourquoi automatiquement le meurtre? Voila pourquoi elle détourna son regard, seulement parce qu'elle se lassait de ne pas trouver.


"Si tu n'aime pas le faire, alors pourquoi le fais tu?"

Elle ralentit le pas mais ne s'arrêta pas, elle ne voulait pas montrer son étonnement. Elle se retourna, vérifiant qu'il s'adressait bien à elle. Il la fixait avec ses drôles d'yeux, puis elle continua d'avancer. De quoi voulait-il parler? Se connaissaient-ils? Dans le couloir du quartier de la Milice, les néons lui donnaient mal à la tête, sans doute parce qu'elle commençait à être tendue. Où voulait-il en venir? Aimer faire quoi? elle réfléchit rapidement, voyant ce qui aurait provoqué la question de cet homme. Qu'avait-elle fait au cour des dernières minutes qui l'aurait inspiré? Elle reprenait dans l'ordre : Elle était descendue, avait attendu devant la porte, le supérieur était venu, elle avait fait cessé le duel, avait menacé le gros lard et maintenant se dirigeait vers les bureau pour les interroger et prendre les dépositions ... Elle n'aimait pas son métier bien sûr, mais comment aurait-il pu le savoir? La menace? C'est vrai que les Miliciens n'ont pas ce droit, mais après tout, contre le prolétariat presque tous le faisait! Mais pas sur les nobles. Puis même, ça ne voulait rien dire. On aurait pu croire qu'elle aimait exercer une certaine autorité qui ne lui était pas permise. Non, c'était autre chose. Parce qu'elle n'était pas venue rapidement? L'aurait-il vue? Mais il se battait non? Et comment en arrivait-il à cette interprétation?
Pourquoi le faisait-elle?
Ca l'amusait de balancer des phrase énigmatique?
Ils n'avaient rien en commun, elle devait s'être trompée complètement. Peut-être parce qu'elle venait de rencontrer deux personnes avec qui elle commençait à bien s'entendre, elle en cherchait une troisième, une pour chacune de ses face (sans compter angela qui était tout à fait à part). Elle était sotte.
Pourquoi la Milice? Elle se tourna encore vers lui en même temps qu'elle poussa le gros plein de soupe dans une des salle d'interrogatoire. Elle réfléchit, préférait-elle interroger l'énorme débilité ou Yeux Rouges?
Pourquoi était-elle dans la Milice?
Elle ricana, elle appela un garde pour lui fit signe d'interroger le Mearas. Elle ouvrit une autre porte qui donnait sur une pièce identique à la précédente (elles étaient plus silencieuses, ce qui permettait de prendre les dépositions dans le calme). Elle lui indiqua la chaise face au miroir sans teint, plus par réflexe car bien sûr, il n'y avait personne de l'autre côté. Elle s'assit à son tour après avoir été cherché rapidement des feuilles vierges. Elle le regarda dans les yeux, cette fois elle ne le lâcherait pas. Elle sourit à nouveau.


- C'est drôle, je ne vous ai encore jamais vu ici.

Son sourire devenait mauvais. S'il avait été vraiment un noble, il aurait su que les enfants illégitimes des Mearas devenaient presque automatiquement Milicien s'ils n'avaient pas de talents particulier. Cet homme se faisait sans doute passé pour ce qu'il n'était pas, elle en était sure. Elle ne voyait pas comment il aurait pu ignorer ce détail. Bien sûr qu'elle deteste la Milice, surtout avec ce qu'elle fait tous les soirs, mais avaient-elle le choix? Elle ne savait rien faire et l'argent ne tombait pas du ciel!
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MessageSujet: Re: Beaucoup de bruit pour rien[Medea]   Beaucoup de bruit pour rien[Medea] Icon_minitime08.03.09 10:54

Havelock suivait Medea avec un calme olympien. Il n'était pas de cette ville, il n'était qu'un étranger en costume de noble, n'avait il pas peur du pouvoir en place? Non. La peur était bonne pour ceux qui ont quelque chose a perdre, lui n'avait rien a perdre et voyait chaque ennui comme une occasion d'avancer dans sa quête, il ne se jettais pas dans les bras de Medea pour autant mais ne voyait pas d'inconvenient a poursuivre son investigation dans le poste de police, au contraire, si elle était enfermée quelque part ou que la police pouvait l'aider pour ses recherches tout serait fini le plus vite possible, il saurait si elle se trouvait en ville ou pas et quitterais Tsel ou y demeurerais en fonction de la réponse. Pour lui cette ville n'était rien de plus qu'une halte de plus sur son chemin, que Tsel soit comme un chardon mortel qui poussait au beau milieu de la neige ne le dérangeait pas, malgré ses vetements il n'avait pas peur de chercher dans la boue si la boue cachait ce qu'il cherchait. Jamais il n'y avait eu d'homme aussi indifférent de son devenir dans ce poste de police. D'autant plus qu'il allait surement être condamné coupable d'un quelconque délit.
Dans ce genre de situation le noble a toujours raison, au moment où il dirait a Medea qu'il n'en était pas un il reglerait l'affaire, il serait jeté en prison et peut être même exécuté pour crime de lesse majesté. Semblait il avoir peur?Non, mur d'emotion aussi impénétrable et terrible qu'une vague de fond et qui remontait le long des couloirs sans se presser a la suite de Medea. Celle ci avait remarqué sa petite phrase mais n'y répondit pas. Qu'est ce qui pouvait pousser une jeune fille comme elle a travailler ici?Havelock utilisa sa logique, peut être avait elle une vengeance personnelle a mettre au point et que seule les forces de polices pouvaient l'aider d'un point de vue légal, mais également pour obtenir des informations?Peut être devait elle nourir une famille?Non, les vetements, si différent de l'uniforme l'orientèrent vers une autre piste, cette jeune fille ne semblait pas avoir rejoins la milice occasionnellement, sinon elle n'aurait pas d'autre choix que de porter l'uniforme. Il y avait autre chose...Havelock ignorant le statut des nobles de faible importance n'arriva pas a mettre le doigt dessus.

Elle demanda a un garde de s'occuper de Mearas et Havelock sourit. Bien, cette phrase n'avait pas servi a rien, elle avait attisé la curiosité de Medea, peut être se poserait t'elle des question a la suite de cet entretiens?Havelock savait que, même si il n'ouvrait pas la bouche de tout l'entretiens, Medea continuerais a s'interroger sur le sens de cette phrase. Ils passèrent dans une salle d'intérrogatoire doté de la classique vitre sans teint, le corbeau la regarda un moment en souriant avant de s'asseoir bien en face de Medea, son parapluie sur les genoux. Même si il n'était pas noble, il avait la grâce et les manières, il s'aventurerais même a dire qu'il avait plus de grâce et de manière que le gros plein de soupe qui était en train d'être interrogé dans la salle d'a coté. Mais il savait très bien qu'il y avait deux types de nobles dans ce monde : Ceux qui l'étaient de naissance, et ceux qui l'étaient de coeur. Lui, n"était ni l'un ni l'autre, il n'était pas né avec une cuillère en argent dans la bouche, et il n'avait pas le coeur assez grand pour prendre en pitié tout ces gens qui souffraient. Son coeur n'avait de place que pour une seule personne a ce moment précis. Egoiste?Totalement. Egoiste au point de risquer sa vie sans sourciller pour retrouver une seule et unique personne.
Le face a face commença et les yeux rouge d'Havelock ne purent que se retrouver braquer sur les rétines de Medea a nouveau. Il était d'usage de regarder les gens dans les yeux, et il ne se sentait pas d'humeur a baisser ceux ci pour faire plaisir a quiconque. Son regard les gens devaient l'affronter, c'était ainsi qu'il voyait qui pouvait le soutenir, et qui ne le pouvait pas. Il y avait une certaine puissance dans ce regard, mais cette puissance était encore a l'état de sommeil profond...Pour le moment.
Les questions commencèrent a arriver et devant Medea se trouvait un regard plat, une attitude neutre proche de l'indifférence, ni joie, ni tristesse, ni peur, ni courage insolent. Seulement le visage de marbre de ce qui aurait pu être une statue impénétrable. Havelock répondit sans détour a la première question


"Je viens d'arriver."

Il n'avait pas une seconde essayé de cacher sa nature et avait répondu la vérité. Ca faisait partie de ses engagements, de sa vie il n'avait jamais dit un seul mensonge. Le mensonge était bon pour les couards et les faibles, pour les ordures et les moins que rien. Néanmoins Havelock ne disait qu'une partie de la vérité, comme toujours, il répondait a une question par une phrase minimum et ne s'étendait jamais au delà, si Medea voulait tirer quoi que ce soit de lui, elle allait devoir savoir poser les bonnes questions. Soudain le "noble" passa la main dans la poche de son gilet, on put croire qu'il allait sortir un passeport, ou un papier officiel attestant qu'il était un membre lointain d'une famille de noble pour régulariser sa situation.
Au lieu de ça il sortit une montre gousset et or, dont le cliquetit d'horloger montrait le soin apporté a celle ci. Il effleura du doigt l'ouverture et le couvercle s'ouvrit naturellement. A l'interieur du cadran se trouvait une photo, Havelock lança avec son ton toujours aussi impénétrable


"Auriez vous vu cette femme?"

Là, les rôles s'inversaient, c'était a son tour de poser des questions, plutôt paradoxal pour celui qui était interrogé de se mettre a interroger celui qui posait les questions. Celà prouvait encore une fois le carractère je m'en foutiste d'Havelock, mais également son obstination, peu importe les circonstances, peu importe l'urgence du moment, il ne perdait jamais le nord, il aurait pu plonger rejoindre un homme en scaphandre étudiant les requins dans une cage a plusieurs centaines de mètres de profondeur pour lui poser cette question. A l'interieur de la montre gousset se trouvait la photo d'une femme de plus de vingt ans de type asiatique, elle avait des cheveux noirs coupés au niveau du cou et portait un tablier blanc, elle était assise sur une chaise et souriait a l'objectif, elle semblait heureuse, accomplie, sur son épaule se trouvait une main d'homme qui avait été coupée par le cadre de la montre gousset et sur le dossier de la chaise une main de femme d'un blanc très profond. Aucun des deux visages n'apparaissaient hormis celui de l'interessée...
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MessageSujet: Re: Beaucoup de bruit pour rien[Medea]   Beaucoup de bruit pour rien[Medea] Icon_minitime06.04.09 15:59

Le combat des regards avait commencé, la seule chose qui embêtait Médée était que de temps à autre, elle devrait baisser les yeux afin de copier les dire d'Yeux Rouges. Elle s'était entraînée à ne pas regarder la feuille quand elle écrivait, mais ça finissait par être complètement de travers. Tant pis, elle clignerait moins des yeux pour rattraper le temps qu'elle perdait à copier. Quoique pour le moment c'était plutôt simple, il parlait très peu. Rozenn vint rejoindre la précoce pour l'interrogatoire, c'était quelque chose qu'elle aimait beaucoup. Voir les gens paniquer, voir les durs à cuire retomber comme des souffler, ... Mais c'était plus drôle quand ils mettaient du temps à craquer, parce que même si au début elle avait envie de les frapper aussi fort qu'elle pouvait, elle arrivait à se contenir pour que la joie soit plus grande encore une fois qu'ils se laissaient piéger et qu'ils parlaient. Elle détestait lorsqu'ils arrivaient à s'en tirer, mais heureusement, son couteau était toujours là pour finir le travail. Une justicière? Alors là sûrement pas! Elle attendait quelques mois avant de les punir de lui avoir résister sans avoir flanché. Mais lorsqu'ils étaient sur le point de mourir, à ça oui, ils n'étaient plus pareil! Parfois ils pleuraient comme des gamins, ou leur pantalon devenait très humide. Et à ce moment-là, elle riait.
Comme elle aurait voulu rire à l'instant, mais elle se retint. Il disait qu'il venait d'arriver? Mais oui, bien sûr. Et il arrivait d'où? Personne ne pouvait entrer dans Tsel sans en être ressortit au préalable. A l'extérieur il n'y a rien, ou presque. En tout cas, il n'y a pas d'autres villes connues ... Mais quel vilain petit menteur. Elle allait lui répondre, entrer dans son jeu du "je suis tout nouveau" lorsqu'il eut l'audace de lui poser une question. Lui, à elle. Pendant un très court instant, elle clignât des yeux d'étonnement, avant de se ressaisir. Mais il se croyait où celui-là? Ou était-ce réellement un noble qui avait vécu dans ses quartiers sans trop se préoccuper du monde extérieur? Ça expliquerait pourquoi il lui avait poser cette question et pourquoi elle ne l'avait jamais vu. Même pas, ça n'expliquait pas la question. Les nobles profitent toujours de leur supériorité et ne se préoccupent pas des autres, encore moins des Miliciens. Mais qui était-il?

Elle prêta peu d'attention à la photo, elle n'en avait rien à faire. Elle remarqua cependant que la montre était dans un état merveilleux. Elle le regarda de haut en bas et jugea ses habits, prêtant une attention particulières au moindre détails qui pourraient se révéler important. Ses habits étaient certes, digne des nobles, ils étaient du dernier chic et il semblait en prendre soin, mais il semblait, seulement. Car à regarder de plus près, on pouvait voir qu'à certaines endroits, le tissu était abîmé. C'était peu bien sûr, mais cela attisa la curiosité de Médée. Les prolétaire avait des vêtements abîmé aux mêmes endroits. Elle fronça les sourcils et regarda à nouveau dans les yeux son adversaire de regard. Il était un peu particulier, peut-être menait-il une autre vie, une vie différente des autres nobles. Comme une de jour et une de nuit.


*Là, tu confonds avec toi-même Médéa. C'est drôle, on dirait que tu te projette sur cette homme
Tu dis vraiment n'importe quoi
Peut-être qu'il marche beaucoup
Si il n'y avait que ça cape qui était abîmée ...
Alors pose-lui des questions espèce d'idiote, ne reste pas bêtement comme ça à le regarder!*

Rozenn détestait l'inaction et Médée sentait qu'elle trépignait d'impatience. elle jeta un nouveau coup d'œil à la photo de la montre et réfléchit. La connaissait-elle? Non, pas qu'elle sache, ce visage ne lui disait rien. Mais peut-être que l'homme fonctionnait au donnant-donnant. Une question en échange d'une réponse. Hors de question d'y jouer. Elle le regarda à nouveau et prit son stylo, s'apprêtant à écrire.


- Vous allez devoir me décliner votre identité : nom, prénom, âge, état civil, ... Bref, la routine. Ensuite, si effectivement vous venez d'arriver, j'aimerais savoir d'où vous venez.

*Mais tu es bien trop gentille avec lui, dis lui directement que tu sais qu'il ment!
Tais-toi, on verra bien ce qu'il a dire.*

Rozenn soupira, Médée ne détacha pas son regard.

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MessageSujet: Re: Beaucoup de bruit pour rien[Medea]   Beaucoup de bruit pour rien[Medea] Icon_minitime07.04.09 1:38

L'hésitation, la perplexité, la frustration, la reflexion. Medea était un véritable festival d'emotions qui s'entrechoquaient comme autant de coupe remplies de vin, se mélangeant un peu a chaque fois que les verres se percutaient a la mixtures de l'autre. C'était là l'origine de trinquer, frapper les verres l'un contre l'autre le plus fort possible pour qu'un peu de la mixture aille dans le verre du voisin, ainsi, on voyait si il n'était pas empoisonné. Dans le cas de Medea il ressentait une présence invisible, indescriptible dans les tréfonds de la conscience de la jeune femme, la façon dont elle se tenait et levait les yeux vers lui a chaque fois où elle prennait note montrait dans un éclair vif une pensée en précéder une autre avant d'être remplacée immédiatement par un autre raisonnement, Havelock en déduisait que Medea possédait une psychologie de type explosive et qu'elle était peut être une meilleure limière qu'il le pensait. Mais il était peu probable que celà lui serve a quelque chose dans cette situation: A moins qu'elle ne puisse lire dans ses pensées, elle n'apprendrais que peu de choses sur lui, et le peu qu'elle apprendrais ne lui serait pas très utile. Les coupes en or rempli de breuvage bordeau continuaient a s'entrechoquer, et nul doute que l'une d'entre elles était empoisonnée.

D'ailleurs il n'était pas si interessant que ça, la vérité, l'entière vérité, si elle la connaissait, la ferait ronfler. Il était quelqu'un de très banal, quand on y pensait, exceptionnellement banal, et légendairement plat. Il n'avait pas l'extravagence d'un homme normal, même si celle ci était parfois réduite a une étincelle de folie, cette étincelle n'existait pas chez lui, il n'y avait que le cliquetis froid de la petite montre et son regard brulant plus froid que la glace. Ce fut par la suite a son tour d'être disséqué, qu'est ce que Médéa en tirerais?Ca lui était égal, qu'elle fasses ses propres conclusion elle même, il se le permettait bien également, pourquoi l'empecher de faire fonctionner son cerveau?Ca serait bien plus simple si elle le lui demandait bien sur, mais la race humaine ne vit plus que dans la méfiance et n'arrive plus a faire confiance a qui que ce soit. C'est triste mais c'est comme ça, et par le froncement imperceptible de ses sourcils et l'absence de réponse, ainsi que par le froid qui s'était mis en place après sa réponse, il en déduisait qu'elle pensait clairement qu'il mentait. Allait t'il dénier?Allait il appuyer son point de vue, argumenter et se défendre?Tout faire pour qu'elle le croie?Non. Il n'en avait cure. Incapable de se sauver lui même, il se contentait de regarder Medea pour le moment prendre note de ce qu'il avait dit. Il observa son écriture, espérant en tirer un peu plus d'informations sur cette milicienne.Un interrogatoire bien peu commun se mit en place. Un interrogatoire où toutes les questions trouveront réponse sans aucun détour même dans le cas où celà allait contre lui.

Après tout, ils étaient tous les deux a la recherche de la vérité. D'une manière différente.

Quand Medea lui posa ses questions il laissa le silence envahir a nouveau la salle tandis qu'il demeurait ainsi, sa montre gousset tendue vers elle. Un ange passa et finalement, d'un mouvement simple, Havelock rangea la montre gousset en la faisant habilement tourner entre ses doigts d'un geste qui semblait rompu a l'ouvrage avant de la ranger a nouveau dans la poche de son veston tandis qu'il en profitait pour retirer son chapeau, geste impoli mais que Medea lui pardonnerait peut être, se découvrir devant une dame faisait partie de la politesse élémentaire, et l'amusement provoqué par cet interogatoire ainsi que ce sentiment d'intrigue depuis qu'il avait vu ces yeux rouges l'avait fait se perdre dans ses pensées. Celle ci pouvait interpreter la lenteur de ses gestes comme une frustration suplémentaire ou simplement la volonté d'un menteur de préparer un mensonge des plus conséquents, mais en vérité Havelock n'était tout simplement pas pressé, et il avait vu qu'il n'aurait pas de réponses pour le moment, et il avait rangé le precieux objet contre lui, là où il devait rester pour toujours. Il avait tout son temps pour avoir sa réponse. Elle avait vu son visage, c'était tout ce qu'il voulait, elle lui dirait si elle l'avait vu en temps utile. Havelock finit par répondre a Medea


"Je ne peux pas répondre a cette question."

Oh oh, un refus?On se rebelle contre l'autorité?Pas du tout.

"Je ne peux pas y répondre car j'ignore le nom qui m'a été donné a ma naissance. Vous pouvez m'appeller Havelock."

Encore une fois, sincérité primais, il disait la vérité, si il s'était contenté de donner Havelock tout court, il aurait été sur de perdre du temps avec des remarques demandant si "Havelock" était vraiment un nom ou pour avoir son nom de famille. Aussi il allait éviter a Medea de perdre du temps avec lui, bien que sa réponse allait surement provoquer l'effet contraire.

"Je suis né il y a fort longtemps dans un pays lointain. Un pays qui se trouve loin de Tsel, loin derrière les barrières de fer de cette ville, loin derrière le maelstrom neigeux, et je ne réside nulle part, mes pas me conduisent le long de la piste qui menera a celle que je cherche. Tant que je ne l'aurais pas trouvée je continuerais a la chercher. "

La réponse était franche, étranger aux loix, étranger a Tsel, étranger au froid et aux murs de fers, étranger a lui même. Ce qui se tenait devant Medea était l'incarnation même de ce terme avec tout ce qu'il représentait, le mépris de l'ordre et de la cité de cette ville, le mépris de celui qui a vu ailleurs des jours meilleurs et des lendemains lumineux, le mépris de cette noblesse qui n'avait pour elle que le nom et le mépris des règles au profit de celles de la vie. Il était un étranger, un chercheur qui, dans le but de trouver la lumière s'était drappé de noir et avait plongé dans les abysses hivernales de Tsel pour trouver un grain de poussière dans un tombeau de glaces.
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MessageSujet: Re: Beaucoup de bruit pour rien[Medea]   Beaucoup de bruit pour rien[Medea] Icon_minitime06.07.09 14:49

Rozenn commençait à s'impatienter. Cet homme était d'une lenteur inimaginable, tout ce qu'il faisait était lent : ses gestes, se réponses, ... A croire qu'il avait un problème mental. Peut-être était-ce le cas, peut-être qu'il lui fallait à chaque fois du temps pour réaliser où il se trouvait, pour savoir comment réagir, quoi faire, ... Il avait bien dû comprendre qu'elle ne répondrait pas à sa question, elle venait de lui en poser une autre! Mais non, il laissa plusieurs minutes s'écouler dans un silence presque mortuaire avant de ranger sa stupide montre. C'est un vrai silence de mort, lorsqu'on sent que quelque chose de bizarre plane au-dessus des têtes. Médée était décider à ne pas lâcher le regard de son opposant, mais elle était parasitée par tous ses gestes, elle devait rester en alerte, après tout elle ne savait pas à qui elle avait affaire. Normalement elle ne devait pas tarder à le savoir, du moins connaitrait-elle le nom de l'homme assit face à elle. Bien qu'au final, ça ne l'aiderait peut-être en rien. Qu'importe, si il essayait de se faire passer pour un autre, elle pourrait le découvrir rapidement.
Il enleva son chapeau, mais ne remarqua pas l'impolitesse, vu qu'elle même avait du mal à savoir comment se comporter en haute société. Elle trouvait juste bizarre qu'il laisse son chapeau une fois entré, car ce n'était pas très pratique. D'accord, il ne fait pas très chaud au poste, mais de la à laisser un chapeau ... Puis de toute façon, elle se foutait royalement de ce genre de détails. En fait non, elle se rappela maintenant que les nobles enlevaient toujours leur chapeau quand ils entraient quelque part ... Quand il saluaient les dames aussi, non? Elle se souvenait s'être fait la réflexion une fois : Elle ne comprenait pas pourquoi les hommes dégarnit ôtaient systématiquement leur coiffe devant la gente féminine alors qu'il aurait été bénéfique pour eux de la garder. Peut-être qu'elle devait y voir la preuve qu'il ne faisait pas partie des nobles, mais n'étant pas sure de son raisonnement, elle préféra éviter de s'y fier.


"Je ne peux pas répondre a cette question."

Pardon? Il va se la jouer à l'homme en mission secrète peut-être? Ou celui qui est en danger de mort et qui se doit de ne divulguer à personne son identité? Quoique la première proposition collerait mieux au personnage.

*Tu vas cesser de te poser toutes ses questions et enfin venir à l'essentiel s'il te plaît?
Tiens, depuis quand ne m'as-tu plu demandé quelque chose poliment?*

L'Irascible ne répondit rien.


"Je ne peux pas y répondre car j'ignore le nom qui m'a été donné a ma naissance. Vous pouvez m'appeler Havelock."

Elle fronça légèrement les sourcils durant quelques secondes. Si il disait la vérité, il y avait de moins en moins de doute sur sa condition de prolétaire. Quoique prolétaire n'était pas le terme qui convenait, puisque lui arrivait à s'habiller correctement, et même avec noblesse. Combien de gens de la basse ville se son retrouvé devant elle sans que ceux-ci ne sache réellement leur prénom. Elle le regarda de haut en bas, plus elle l'observait, plus elle remarquait qu'il n'avait rien avoir avec les gens de la haute ville. Aux premiers abords il pourrait fondre dans le décor, mais elle qui connaissait assez bien les Mearas et croisait régulièrement les Isthar et les Albërick, remarquait qu'ils n'avait pas les gestes affectés si commun aux nobles de la ville. Il pourrait être à la rigueur un bâtard, tout comme elle, mais ceux-ci étaient généralement pire que les nobles pur sang, ou très proche du prolétariat. Non, elle avait l'impression qu'il n'en faisait pas partie ... Peut-être se trompait-elle?

"Je suis né il y a fort longtemps dans un pays lointain. Un pays qui se trouve loin de Tsel, loin derrière les barrières de fer de cette ville, loin derrière le maelstrom neigeux, et je ne réside nulle part, mes pas me conduisent le long de la piste qui mènera a celle que je cherche. Tant que je ne l'aurais pas trouvée je continuerais a la chercher. "

Ça par contre elle avait vraiment du mal à l'avaler. Personne n'est assez fou pour se risquer en dehors de la ville, car personne ne sait ce qu'il y a en dehors! Mais ...

*Si des trains vont et vienne chaque jours, c'est qu'il y a quelque chose
Bien sûr qu'il y a quelque chose, je ne suis pas si stupide, le premier des imbécile le comprendrait! Mais où est-ce? Il y a très certainement des centaines de kilomètres qui nous sépare des autres villes
Si ville il y a
Toi on ne t'as rien demandé
Si ça se trouve, ils envoient des personnes via ses trains là où ils sont sûr de trouver de la nourriture et d'autres objets pouvant servir. Y a pas mal de gens qui disparaissent dans la ville sans qu'on s'en doute, parce qu'on se fout d'eux. Regardes quand tu tues, la plupart des gens s'en foutent! C'est juste que tu salis les rues.
Mais on n'en sait rien Rozenn. Pour moi, il y a effectivement d'autres villes, le problème n'est pas là. Le problème, c'est de savoir si cet homme serait assez fou pour suivre les voies d'un chemin de fer sans savoir réellement où il aboutira, sans savoir combien de temps il mettra et sans savoir si il survivra. Peut-être que là-bas ce n'est pas comme ici, il n'y a peut-être pas autant de neige, mais rester dans le froid plusieurs jours ... si il n'a pas prévu assez de provision ...
Peut-être que ce n'est pas si loin qu'on le croit
Ça m'étonnerait. D'autres on surement déjà essayé de partir, si c'était si près, on aura eu des rumeurs, des échos des autres villes. Plus de gens essayeraient de venir ou de partir. Si des prolétaires sont parti, ils reviendraient prévenir les autres d'un ailleurs.
Sauf si la-bas c'est tellement bien qu'ils veulent y rester
Ou si c'est tellement horrible qu'il ne peuvent plus revenir, ou qu'ils sont mort ...*

Toute cette réflexion ne l'aidait en rien. Le seul moyen de savoir si il disait la vérité était de déterminer si cet homme était cinglé au point de faire de périlleux voyages comme celui-là, ou si il était un habile menteur, ce qui n'était pas d'une grande simplicité.
N'empêche qu'il parlait tout le temps d'elle. Qui était "elle"? Sans doute la jeune fille de la photo. Serait-ce sa femme? Sa sœur? Une amie? Ou du moins un personne pour qui il aurait tellement d'affection qu'il braverait vents et marée afin de la retrouver?


*Ou bien tu tombes bêtement dans son jeu*

Elle devait reconnaître que Rozenn marquait un point. Médée commençait à élaborer des tas de théorie sans qu'elles soient réellement fondée. Elle ne s'était jamais vraiment demandée d'où provenait les trains et maintenant elle affirme que d'autres villes existe, comme ça, sur un coup de tête. Elle devait reconnaître que l'homme n'était pas comme les autres brigands et malfrats qu'elle avait interrogé, non, cet homme ne la laissait pas indifférente. Peut-être se laissait-elle influencer par ses sentiments?

*Après Méphistophélès ...
Tais-toi idiote, ça n'a rien avoir avec ça. C'est juste qu'il est tellement étrange que ... Je ne sais pas. On ne croise pas souvent des personne comme lui ... Et puis je me pose beaucoup de questions. Ne confond pas tout Lisa*

Elle s'affala un peu et considéra Havelock, puisqu'il se faisait appelé ainsi. Très bien, même si il mentait, il fallait continuer de le faire parler, histoire de voir si il finirait par s'embrouiller. Sinon ... Elle apprendrait simplement d'autres choses sur lui.


- La femme sur la photo, qui est-ce?




[HJ : Je suis vraiment désolée d'avoir mis tant de temps à répondre, mais j'étais trop occupée ces derniers temps et je ne voulais pas faire une réponse à la va-vite qui ne ressemblerait à rien. J'espère que celle-ci convient]

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